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Le site du concasseur

show01Cette partie du site traite du lieu d'implantation géographique du concasseur, de son historique, des défenses de plage et de celles propres au camp, etc.

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Documentation

show96Les archives et tout les fichiers téléchargeables, les plans et les profils, courriers et croquis d'époque ainsi que les articles de presse parus sur le sujet.

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Histoires locales

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Extraits de livres ou de documents. Vidéos et articles de presse. Cette section du site regroupe les interviews et les témoins de cette époque.

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Les voies ferrées

show44Cette section du site traite de l'historique des lignes TODT et des deux voies ferrées du secteur : l'embranchement de Tréguennec et le faisceau de Tréméoc,

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Pont l'Abbé - St Guénolé

Les données économiques et sociales de la région bigoudène d'avant-guerre se trouve synthétisées dans un rapport des Ponts et chaussées datant de juin 1939, relatif au maintien provisoire de l'exploitation et de la transformation de la voie métrique en voie normale. Il est ici question que soit maintenue de façon provisoire, l'exploitation de la ligne départementale Pont l'Abbé – St Guénolé, en ce qui concerne les marchandises en raison de l'importance des ports de pêche situés entre Lesconil et Penmarc'h, et de la production agricole en primeurs du même secteur. D'autre part, la SNCF étudie la réalisation prochaine du prolongement de son réseau en empruntant la ligne départementale existante. 
Pour plus de détails sur l'historique de cette voie qui fut fermée peu avant la seconde guerre mondiale, puis réouverte à la demande de l'occupant, voir l'article concernant le "Réseau Breton" sur Wikipédia ici.

Si ce rapport ne met pas en cause la prospérité des régions sus-citées, tant au niveau des pêches que des cultures de céréales, pommes de terre, petits pois et haricots verts, il fait tout de même observer que la ligne en question ne dessert directement ni les ports de la côte (Lesconil, Guilvinec, Kérity, St Guénolé), ni les centres importants de rassemblement de produits agricoles. Il en découle que le trafic de la ligne, après avoir connu une période de prospérité, se trouve maintenant en stagnation. La raison principale en est l'évolution et la souplesse du transport routier qui a su, très rapidement, s'adapter à la demande.

Le traffic

De 1936 à 1938, le trafic annuel de la ligne passe de 5760 tonnes à 6100 tonnes en se décomposant comme suit :
- Marée 1930 t
- Conserves légumes et poissons 2760 t
- Pommes de terre 480 t
- Petits pois et haricots 120 t
- Charbons et bois 250 t
- Divers 240 t

De l'utilité du chemin de fer

Les ports de Penmarc'h et de Guilvinec pratiquent essentiellement la pêche aux maquereaux et à la sardine, que les industries locales absorbent presque entièrement, au travers des conserveries. Mais la flottille évolue lentement vers leschalutiers à moteurs qui, de 24 en 1936, passeront à 113 au sortir de la guerre. Toutefois, le système se heurte à un problème de taille,celui du transport vers Paris, le principal client de la filiaire. En effet, le seul moyen d'évacuation des produits de pêche est le chemin de fer à voie étroite de St Guénolé. La manipulation n'est pas simple : Il faut dans un premier temps transporter le poisson par camion des magasins de marée aux gares de Guilvinec et St Guénolé. Les caisses sont ensuite chargées dans les wagons non isothermes du réseau à voie étroite, puis déchargées en gare de Pont l'Abbé avant d'être rechargées dans les wagons isothermes de la SNCF après un séjour plus ou moins prolongé sur les quais de la gare. Il en résulte, comme le souligne le rapport « une altération à leur fraîcheur » plus que certaine.

Le faible tonnage en légumes s'explique lui, d'une part du fait de l'éloignement des centres de production et d'autre part, de la fragilité de ces primeurs qui supportent mal plusieurs transbordements. Il devient donc plus intéressant pour le producteur comme pour le destinataire d'utiliser directement la route, sans avoir à effectuer plusieurs déchargements de cargaisons. Le rapport met en avant que, pour les raisons exposées plus avant, le maintien de la ligne pour le transport des marchandises ne se justifie pas.

La transformation de la voie

Le second volet de ce rapport est la transformation de la voie métrique en voie normale. Le voeu émis à ce sujet par le conseil d'arrondissement n'est pas nouveau : Le conseil général avait décidé de lancer une étude de mise à voie normale de cette ligne mais aussi de celle de Douarnenez à Pont Croix en 1922, avec exploitation par la compagnie P.O. Le même voeu fut formulé en 1933 par la chambre de commerce de Quimper. Le rapport considère alors que seulement quatre communes sur dix sont directement concernées par la transformation de la ligne de St Guénolé : Plobannalec, Tréffiagat, Guilvinec et Penmarc'h. Avec 60 000 tonnes de trafic global sur la gare de Pont l'Abbé, la charge supplémentaire imposée sur le prix de la tonne de marchandise serait absolument prohibitive et aurait pour résultat d'arrêter tout trafic ferroviaire.

L'économie du pays bigouden à l'entrée de la guerre est donc étroitement liée à ses moyens de communications.

Notes :

  • Une voie étroite est une voie ferrée dont l'écartement des rails est inférieur à 1,435 mètre (4 pieds 8 pouces et demi)
  • Une voie normale est une voie ferrée dont l'écartement des rails est de 1 435 mm.
  • Une "carte des usines du Finistère" est disponible sur la page téléchargement du site
  • Pour en savoir plus : Les chemins de fer départementaux du Finistère

A lire ...

Les Entêtes ou cachets des entreprises sont divers et variés dans les années 40 : Rarement en couleurs, ces premières marques extérieures de richesses, ces nouvelles publicités sont souvent très chargées en décorations et dessins de toutes sortes, en arabesques et fioritures remplissant àa; outrance l'espace qui leur est alloué sur les documents. En même temps, les cartes des artisans locaux restent sobres, très dénudées et ne racontent que l'essentiel : Nom, métiers, adresse et certaines fois numéro de téléphone. Parfois quelques mots supplémentaires sur le métier exercé. 
Voici une galerie classée par ordre alphabétique. Principalement des artisans locaux, certains établissements existent encore aujourd'hui, mais aussi les entêtes des usines et de grandes et petites entreprises
. Vous noterez que dans les années 44-50 les numéros de téléphone n'avaient que 2 voire 3 chiffres et que certains métiers ont totalement disparus : Ferblanterie, maréchalerie, fumisterie, charretier etc.

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